Site dédie à mon labrador sable Chewie

Site dédié à mon labrador sable, Chewie


Aslan, affectueusement surnommé « Chewie », était un magnifique Labrador sable, né le 10 novembre 2005 de l’union de Ugo du Bord de la Vanne (son père) et de Tessa (sa mère), tous deux de la même robe dorée. Il vint au monde entouré de sept frères et sœurs, à Droupt-Sainte-Basle (10170), chez Monsieur Cédric Paulet. À la fin du mois de décembre 2005, Chewie prit la route de la Normandie pour commencer une nouvelle vie auprès de son maître, Michaël, à Évreux (27000). Son surnom, « Chewie », est un clin d’œil à la passion débordante de son maître pour l’univers de Star Wars. Il fait référence au célèbre Chewbacca, dont le langage si particulier n’était pas sans rappeler certaines expressions… très canines 😊 Quant à « Aslan », son nom LOF, il est emprunté au Monde de Narnia : le lion majestueux du film. L’année 2005 étant celle de la lettre A, le choix s’est imposé naturellement. Mon chien labrodor - Aslan dit Chewie Les premiers mois de Chewie se déroulèrent en appartement. Et comme beaucoup de chiots pleins de vie, il y fit preuve d’une imagination débordante. Durant les absences de ses maîtres, il tenta tour à tour de refaire le câblage électrique du couloir, de retirer le lino, de jouer au cuisinier en allumant seul la plaque électrique, de jardiner en dépouillant le ficus, d’ouvrir une nouvelle entrée dans le salon en creusant le mur, ou encore de croquer tout ce qui passait à portée de museau. Autant de bêtises, aujourd’hui devenues de tendres souvenirs. Le déménagement dans une maison avec jardin fut un véritable tournant pour lui. C’est là, à quelques kilomètres d’Évreux, dans l’Eure, que Chewie s’est pleinement épanoui, profitant de chaque instant pour courir librement dans le jardin. Sage, obéissant et profondément affectueux, Chewie adorait jouer avec ses maîtres et s’élancer dans les grands espaces verts à la poursuite de son ballon de rugby. Après l’effort, il aimait se reposer aux pieds de ceux qu’il aimait, dans un calme apaisant. D’un tempérament doux, paisible et équilibré, Chewie était un labrador très sociable, laissant derrière lui le souvenir d’un compagnon fidèle, aimant et inoubliable.

LA VIE DE MON LABRADOR, CHEWIE

Labrador sable Chewie - Les photos de mon chien de 2005 à 2009
Découvrez les photos de Chewie de 2005 à 2009
Labrador sable Chewie - Les photos de mon chien de 2010 à 2014
Découvrez les photos de Chewie de 2010 à 2014
Labrador sable Chewie - Les photos de mon chien de 2015 à 2019
Découvrez les photos de Chewie de 2015 à 2019
Labrador sable Chewie - Les videos de mon chien
Découvrez les vidéos de Chewie
Anecdotes et bétises de mon chien Chewie
Découvrez les anecdotes et bétises de Chewie
Découvrez l'arbre généalogie de Chewie
Découvrez l'arbre généalogique de Chewie

LA DISPARITION DE MON LABRADOR, CHEWIE

Les derniers jours de Chewie (7 – 11 juin 2019) - Par son maître, Michaël Vendredi 7 juin 2019 — Le basculement Ce jour restera à jamais un tournant dans la vie de Chewie. À 7h30, je suis parti travailler comme chaque matin. Chewie était derrière la porte, remuant la queue, mais les oreilles basses. Il était toujours triste de me voir partir. Je lui ai dit, comme d’habitude : « Tu es sage, tu gardes la maison. » Notre rituel. Je n’imaginais pas que ce serait la dernière fois que tout serait encore “normal”. À 17h30, en rentrant, j’ai ouvert la porte d’entrée. Chewie était là, au sol. Éveillé. Sa queue remuait. Mais il ne s’est pas levé. Comme aimanté au carrelage. Je voyais dans ses yeux qu’il voulait se lever. Il en avait la volonté. Mais son corps ne répondait plus. Je l’ai aidé, je l’ai soulevé pour le remettre sur ses quatre pattes. Il est resté immobile quelques secondes… puis il s’est effondré de toute sa hauteur, lourdement, comme une masse. J’ai souvent en tête l’image des quadripodes AT-AT de Star Wars Episode V: The Empire Strikes Back qui s’écroulent dans la neige. Sauf que là, ce n’était pas du cinéma. C’était mon chien. Et il s’était fait mal. Affolé, je me suis mis à pleurer en le cajolant. Mais il fallait aussi le sortir. Je l’ai porté sous le ventre et je l’ai emmené une centaine de mètres derrière la maison, à l’orée du bois, là où il avait ses habitudes. Il ne pouvait pas se mettre debout. Il me regardait, perdu, hagard. Comme s’il comprenait déjà que quelque chose venait de se briser. Que rien ne serait plus comme avant. Nous sommes rentrés sans avoir réussi ce pour quoi nous étions sortis. Mon épouse et mes filles sont arrivées. Je leur ai expliqué la situation. L’inquiétude a envahi la maison. C’était le week-end de la Pentecôte. Notre vétérinaire était indisponible jusqu’au mardi. Mais au fond de moi, dès le vendredi soir, j’ai compris que nous avions atteint un point de non-retour. Je savais Chewie condamné. Juliette, sa petite maîtresse, était bouleversée. Il fallait accepter que ses heures étaient comptées. La nuit fut courte. Très courte. Samedi 8 juin 2019 — Le diagnostic Le samedi en début d’après-midi, grâce à une amie travaillant dans un cabinet vétérinaire, j’ai pu consulter un autre praticien. Le diagnostic est tombé, sans appel : myélopathie dégénérative. Une maladie neurologique progressive touchant la moelle épinière, comparable à la maladie de Charcot chez l’humain. Elle atteint surtout les chiens âgés et provoque une perte progressive de la mobilité, d’abord des pattes arrière. Chewie avait parfois des crises d’épilepsie, violentes, qui le faisaient tomber brutalement. Avait-il subi une lésion irréversible ? Ces dernières semaines, son arrière-train se dérobait parfois. C’était léger. Rien qui ne laissait présager qu’en 24 heures il serait paralysé, cloué au sol. Dans le petit jardin du vétérinaire, il a rampé pour faire ses besoins. Il ne voulait pas se faire dessus. Sa dignité, sa conscience… étaient intactes. C’était bouleversant. Il a reçu une injection et des médicaments pour le soulager. Nous sommes rentrés. Des amis sont venus nous soutenir. Mais pour eux aussi, l’issue semblait inéluctable. Dimanche 9 et lundi 10 juin — Veiller Le week-end fut à la fois interminable et trop court. Sensation étrange. Depuis vendredi, nous dormions sur le grand canapé d’angle, près de lui. Nous veillions jour et nuit. Nous écoutions sa respiration. Nous surveillions le moindre mouvement. Nous le portions, chacun d’un côté, à l’aide de serviettes sous ses flancs, pour l’installer dans la pelouse. À l’air libre, il semblait un peu mieux. Il urinait couché sur le côté. Lui qui avait toujours été propre… Nous avions même bricolé un système avec une brouette de jardin pour l’emmener vers le bois. Mais Chewie avait ses habitudes. Cette situation le perturbait. Il n’a plus jamais fait ses besoins là-bas. Les dernières photos, prises ces jours-là, montrent ses derniers instants parmi nous. Il était entouré. Nous étions tous tristes. Même lui semblait savoir. La dernière nuit fut la plus difficile.Car le lendemain, il faudrait prendre la décision. Abréger ses souffrances. Mardi 11 juin 2019 — 9h44 Nous sommes arrivés chez le vétérinaire à 8h30, dès l'ouverture, les yeux pleins de larmes. Ses maîtresses lui ont dit adieu. Je l’ai accompagné jusqu’au cabinet. Allongé sur la table où il avait tant de fois été ausculté — lui qui venait toujours joyeux chez le vétérinaire — il respirait fort. Nous avons évoqué les options. Il était possible de le maintenir quelques jours, quelques semaines peut-être. Mais dans quel état ? Ce vétérinaire connaissait Chewie depuis 2006, depuis qu’il était entré dans ma vie. Je lui ai demandé de faire comme si c’était son propre chien. La réponse était évidente. Je me suis penché vers Chewie. Je lui ai dit qu’il avait toujours fait partie de la famille. Qu’il en ferait partie pour toujours. Que je l’aimais. Je lui ai fait la promesse de ne pas en prendre d’autre après lui. Chewie était mon seul et unique animal. Celui que j’avais toujours voulu. On ne remplace pas un compagnon comme lui. Je pleurais. Ma main droite était posée sur son crâne. Mon pouce sur son sourcil droit. L’injection a eu lieu à 9 h 44. En quatre secondes, Chewie s’en est allé. Enfin apaisé après quatre jours irréels. Un léger sursaut nerveux, trente secondes plus tard. Puis plus rien. Il était là, immobile, comme une grande peluche endormie. Je continuais à le caresser, incapable de le quitter. Il a fallu le laisser, aux mains du vétérinaire en qui j’ai toujours eu confiance. Après Chewie a été incinéré le 29 juin 2019 à Tôtes (76). Il m’a été restitué dans une urne pourpre, grenat, ornée d’une patte en cristaux Swarovski. Aujourd’hui, il repose dans mon bureau, là où je travaille régulièrement. Il veille au milieu de mes univers fantastiques — figurines de Star Wars, univers de World of Warcraft. Et quand viendra mon tour de quitter ce monde, ma seule volonté est que l’urne de Chewie soit à mes côtés. Il sera avec moi. Pour toujours.

CONTACT

Téléphone
Non renseigné